Une employée de 53 ans, déléguée syndicale CGT au sein de Samsic Assistance Shuttle, est décédée le 21 juillet 2026 dans un accident du travail à l’aéroport Paris‑Charles‑de‑Gaulle. L’incident s’est produit sur un parking technique, à proximité d’une station‑service interne, lorsqu’un bus de service vide s’est mis en mouvement et l’a percutée.
La gendarmerie des transports aériens a lancé une enquête afin de comprendre pourquoi le véhicule a bougé alors qu’il était censé être immobilisé. Les investigations portent notamment sur :
l’état du véhicule,les conditions de travail des équipes d’assistance aéroportuaire.
- les procédures de sécurité appliquées sur les zones techniques,
- L’état des véhicules de service,
- Les conditions de travail des équipes d’assistance aéroportuaires.
Forte émotion parmi les salariés de l’aéroport
La disparition de la syndicaliste a provoqué une vive émotion chez les travailleurs de Roissy. Agents de piste, chauffeurs, personnels d’assistance et représentants syndicaux ont exprimé leur choc face à un accident considéré comme « évitable ».
Pour beaucoup, ce drame met en lumière les risques quotidiens auxquels sont exposés les salariés des plateformes aéroportuaires, où cohabitent véhicules lourds, flux tendus et contraintes opérationnelles.
La CGT a rapidement réagi en pointant des défaillances dans les protocoles d’immobilisation des véhicules. Le syndicat demande :
,une meilleure formation des équipes,Des rassemblements ont été organisés pour rendre hommage à la victime, connue pour son engagement dans la défense des droits des salariés.
- un renforcement immédiat des règles de sécurité,
- une révision des procédures internes,
- une meilleure formation des équipes,
- un audit global des zones de circulation à CDG.
Des rassemblements ont été organisés pour rendre hommage à la victime, connue pour son engagement dans la défense des droits des salariés.
Un accident qui relance le débat sur les conditions de travail
Ce drame remet au premier plan la question de la sécurité au travail dans les aéroports français. Les organisations syndicales rappellent que les zones techniques de CDG sont parmi les plus actives d’Europe, avec une circulation dense de bus, véhicules de piste et équipements logistiques.Pour les salariés, l’enjeu est clair : éviter qu’un tel accident ne se reproduise. Beaucoup espèrent que l’enquête débouchera sur des mesures concrètes et une amélioration durable des conditions de travail.











Laisser un commentaire